
History - Discography - Lyrics - Photos
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l’origine de la création du label Greed recordings, Moonman est un
musicien prolifique, sans étiquette et amateur de contrastes
qui multiplie les facettes et les projets, différents mais
complémentaires, sans complexe et avec
dextérité.
Un premier album, « Manipulators » (Greed recordings – 2003), sera salué par la presse spécialisée comme le manifeste d’un pouvoir ensorceleur basé sur un songwriting folk introspectif à fleur de peau entre Will Oldham et Nick Drake, une indie-pop à la fois directe et complexe qui n’est pas sans rappeler Pinback, quelques touches d’electronica savante à rapprocher des productions du label Warp et un esprit aventureux tourné vers l’expérimentation et la recherche. Ce besoin viscéral d’exploration sonore donnera le jour à la série des « Pièces pour guitare préparée » (Greed recordings – 2003/2005), une trilogie intrigante axée sur des motifs répétitifs et contemplatifs joués majoritairement sur guitare accordée alternativement ou en open tuning, distillant une musique improvisée et exigeante aux confluents de Steve Reich, Fennesz ou Aerial M. Ces enregistrements sont disponibles en mp3s ou en version physique sur le site du label en Creative Commons License. |
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Après de nombreux concerts,
aussi bien acoustiques qu’électriques, (notamment
avec Angil, Zita Swoon,
Dana Hilliot, etc…), le nouvel album,
« Necessary
alibis »
(Greed recordings – 2006), davantage tourné vers
la
performance live, témoigne une fois encore d’un
savoir-faire alliant indie-rock, pop déviante, songwriting
folk
et expérimentation contrôlée pour
côtoyer
cette fois-ci Sonic
Youth, Wilco, Jim O’Rourke ou Sebadoh.
Aidé de Duncan Robert et de Gilles Deles (Half Asleep, Angil, Melatonine, Dana Hilliot, Lunt...) à la production, Moonman crée un univers passionnant peuplé de guitares gourmandes et volatiles, d’arrangements fouillés (cordes, cuivres, glockenspiel, mellotron…) et d’interrogations existentielles en forme de bilan, avec des paroles entre allégories et réalisme décapant. C’est aussi la rencontre de Moonman et Lunt (We Are Unique records) sur un final en forme de duel impressionniste de guitares, sur fond de spoken word habité. |
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Début 2012, de retour donc
après cinq ans de composition et d'affinage, le
groupe revient avec des titres ciselés pour un live incisif
et
jouissif. Sur
un fil entre énergie indie rock US
débridée et subtilité toute en
arpèges mystérieux, la bande son bipolaire de Moonman
and the
Unlikely Orchestra étonne par son
agilité et sa cohérence. Le
trio dévoile sur
disque comme sur
scène une musicalité à la fois
accessible à tous et pointue dans
les virages.
Oscillant entre le rock indé expérimental du Sonic Youth des années 2000, le noise rock viril et sans concessions d'un Shellac et l'attitude plus cool de Pavement, les dix titres du nouvel album « Mascarade Labyrinthe » remuent les tripes de l'auditeur qui voyage sur une route accidentée, entre bosses et faux-plat. Quelque part, la suite logique du dernier album en date (« Necessary Alibis » - 2006) avec cette fois un son global plus brut, frontal et plus proche de ce que le groupe dégage en conditions live, ce nouvel album développe à nouveau la marque de fabrique des titres à tiroirs, chaque riff en cachant un autre, chaque morceau en contenant deux ou même trois, souvent le reflet de paroles à la dualité parfois touchante, mais souvent cyniques et à double tranchant. Autre singularité, son jeu en auto-sampling live de guitares permet de démultiplier les harmonies, mais également de sculpter des fins de concert apocalyptiques ... Moonman (and the Unlikely Orchestra) - Myspace |
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